L’injection intraveineuse directe (IVD) consiste à administrer un médicament à l’aide d’une seringue directement dans un accès veineux. En service de soins, elle est le plus souvent réalisée sur un cathéter veineux périphérique déjà en place. Le terme « directe » décrit le mode d’administration : il ne signifie pas que le médicament doit être injecté rapidement.
La sécurité de l’IVD repose sur plusieurs étapes : vérifier la prescription et les modalités propres au médicament, préparer la solution de façon aseptique, contrôler l’accès veineux, respecter la vitesse d’administration et surveiller le patient pendant et après l’injection.
Ce guide présente aux étudiant(e)s en soins infirmiers et aux infirmier(e)s le cadre réglementaire, le matériel, la préparation, la technique d’administration sur voie veineuse périphérique (VVP), le rinçage et la surveillance d’une injection intraveineuse directe.
Définition de l’injection intraveineuse directe (IVD)
L’injection intraveineuse directe désigne l’administration manuelle d’un médicament à la seringue, sur un accès veineux déjà en place. La seringue peut être raccordée au connecteur du dispositif ou, lorsqu’une ligne est présente, au site d’injection de la tubulure situé le plus près du point d’insertion du cathéter.1
| Remarque : La ponction veineuse directe à l’aiguille pour administrer une IVD, parfois représentée dans d’anciens supports pédagogiques, n’est pas décrite comme une modalité d’administration par les référentiels infirmiers actuels. En pratique, l’IVD s’administre sur un abord veineux en place : cathéter veineux périphérique, cathéter central ou chambre implantable. Lorsqu’un accès veineux n’est pas possible ou pas souhaitable, d’autres voies sont privilégiées (sous-cutanée, abord veineux de longue durée) plutôt que des ponctions répétées à l’aiguille. |
Principes pharmacocinétiques de la voie intraveineuse
La voie intraveineuse s’affranchit de la phase d’absorption intestinale et de l’effet de premier passage hépatique. Elle assure une biodisponibilité de 100 %2 et son action est rapide à travers la circulation sanguine.
Ces propriétés rendent cette voie utile dans les situations critiques. Elle peut aussi être utilisée lorsque la voie orale n’est pas envisageable : patient inconscient ou à jeun, troubles de la déglutition, nausées, vomissements ou tube digestif non fonctionnel.2
Différence entre IVD et perfusion intraveineuse
La perfusion utilise un dispositif d’administration tel qu’une tubulure par gravité, un diffuseur, une pompe volumétrique ou un pousse-seringue électrique. Elle peut être continue (sur 24 h) ou discontinue (médicaments ponctuels).
Dans la nomenclature française de la perfusion à domicile, la Haute Autorité de Santé (HAS) exclut du champ des perfusions les injections intraveineuses directes d’une durée inférieure à 15 minutes.3 Ce seuil constitue un repère administratif propre à cette nomenclature et non une définition universelle de l’IVD.
| Et l’injection intraveineuse lente (IVL) ? L’injection intraveineuse lente (IVL) désigne une administration à la seringue sur plusieurs minutes, sans dispositif de contrôle du débit. En pratique, le terme IVL est fréquent sur les prescriptions pour les IVD dont la durée dépasse quelques minutes, mais le geste reste celui d’une administration manuelle à la seringue. |
Cadre réglementaire de l’injection intraveineuse directe pour l’infirmier(e)
L’arrêté du 26 juin 2026 classe les injections parmi les actes réalisés sur prescription.4 L’infirmier(e) peut intervenir à partir d’une prescription individuelle ou d’un protocole signé par un médecin. La surveillance de l’injection relève quant à elle du rôle propre infirmier.4
Ce cadre réglementaire est consolidé dans la réforme infirmière de 2026.
Prescription individuelle ou protocole
La prescription peut être rédigée par un médecin, une sage-femme ou un(e) infirmier(e) en pratique avancée (IPA), dans le cadre de leurs compétences respectives.
L’article R. 4311-6 prévoit deux modalités5 :
- Une prescription individuelle : écrite, nominative, qualitative et quantitative, datée et signée.
- Un protocole : écrit, qualitatif et quantitatif, préalablement établi, daté et signé par un médecin.
Surveillance et repérage de la iatrogénie : le rôle propre
L’article 1 de l’arrêté du 26 juin 2026 inscrit l’évaluation de la tolérance des traitements, la surveillance des injections et des cathéters ainsi que le repérage de la iatrogénie parmi les activités relevant du rôle propre infirmier.4
Dans le cadre d’une IVD, l’infirmier(e) surveille donc la tolérance du médicament, l’injection et l’accès veineux afin de repérer une éventuelle complication.4
Indications et contre-indications de l’injection intraveineuse directe
Il n’existe pas de liste universelle de contre-indications à toutes les IVD. La possibilité de réaliser une IVD dépend du médicament, de la pathologie du patient et de l’accès veineux utilisé.
Quels médicaments peuvent être administrés en IVD ?
La décision repose sur le Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) du médicament, qui précise la voie autorisée, la dose, la dilution éventuelle et la vitesse d’injection à respecter.1 Une IVD est envisagée lorsque le RCP et la prescription autorisent l’administration directe à la seringue.
Le besoin d’une action rapide ou l’impossibilité d’utiliser la voie orale peuvent justifier le recours à la voie parentérale. Ces situations ne suffisent pas à choisir l’IVD plutôt que la perfusion : le mode d’administration reste défini pour chaque médicament par son RCP, par la prescription, la prise en charge du patient et son capital veineux.
Lorsque le RCP autorise les deux modalités, l’IVD peut limiter le volume de diluant et présenter un intérêt, par exemple chez un patient soumis à une restriction hydrique.6
| Exemples de médicaments injectables en IVD et IVL Le furosémide (Lasilix 20 mg/2 mL) peut être administré par injection intraveineuse lente (IVL), sur 4 à 6 minutes, selon son RCP.7 Le métoclopramide (Primpéran) s’administre en bolus intraveineux, sur une durée d’au moins 3 minutes, pour réduire le risque d’hypotension et d’akathisie.8 |
Quand l’IVD n’est-elle pas adaptée ?
L’IVD n’est pas adaptée lorsque le RCP ou la prescription prévoit une perfusion ou un dispositif contrôlant le débit. Elle ne doit pas non plus être réalisée en cas de contre-indication propre au médicament, d’allergie connue ou d’état clinique du patient s’y opposant.1
Lorsqu’une perfusion est déjà en cours, la compatibilité du médicament avec la solution et les autres produits administrés sur la même ligne doit être vérifiée. Une incompatibilité physicochimique peut réduire la quantité de principe actif administrée ou entraîner la formation de particules (précipitation).2
En cas de doute sur la voie, la dilution, la vitesse ou une compatibilité médicamenteuse, l’injection est différée jusqu’à l’obtention des informations auprès du prescripteur ou du pharmacien.1,2
| Remarque : Certains médicaments imposent une administration en perfusion contrôlée et sont formellement contre-indiqués en IVD. Le chlorure de potassium (KCl) concentré en est l’exemple emblématique : son injection en bolus expose à un arrêt cardiaque et figure sur la liste nationale des « Never Events » (événements qui ne devraient jamais arriver).9 L’administration standard se fait par perfusion intraveineuse lente, après dilution. L’administration de KCl concentré non dilué au pousse-seringue électrique existe en réanimation et en soins intensifs, sur voie veineuse centrale et sous monitoring cardiaque continu. |
Limites liées à la voie veineuse périphérique
Une VVP utilisée pour une IVD doit être fonctionnelle et perméable. Une douleur, une fuite, une résistance au rinçage ou des signes d’infiltration ou d’extravasation imposent de réévaluer l’accès avant toute administration.
Selon la Société Française de Pharmacie Clinique (SFPC), les produits médicamenteux administrés par voie périphérique doivent habituellement répondre aux critères suivants2 :
- pH strictement compris entre 5 et 9.
- Osmolarité inférieure à 900 mOsm/L.
- Compatibilité avec l’intima veineuse.
Un produit incompatible avec la voie périphérique n’est pas nécessairement contre-indiqué par voie intraveineuse. Le choix de l’accès doit alors être réévalué, notamment en faveur de la mise en place d’une voie veineuse centrale (VVC) ou d’un cathéter central inséré par voie périphérique (PICC-Line).
Les indications et contre-indications propres à la VVP sont détaillées dans notre guide complet sur la surveillance du cathéter veineux périphérique.
Matériel nécessaire pour une injection intraveineuse directe
Après avoir vérifié la prescription et identifié le médicament, l’infirmier(e) rassemble le matériel avant le soin. Il ou elle contrôle l’intégrité du matériel et les dates de péremption.
Pour les abords, injections et prélèvements intravasculaires, le port de gants non stériles à usage unique est indiqué.10 Les gants limitent le contact avec le sang, mais ne remplacent pas la friction hydroalcoolique ni les mesures de prévention des accidents d’exposition au sang (AES).
Lorsqu’un accès veineux est utilisé de manière discontinue, le bouchon obturateur peut être remplacé par une valve bidirectionnelle afin de maintenir un système clos.11
| Catégorie | Matériel |
| Médicament | – Seringue contenant le médicament préparé et identifié selon le RCP |
| Hygiène et asepsie | – Solution hydroalcoolique – Gants de soins non stériles à usage unique – Compresses stériles – Solution antiseptique alcoolique (alcool à 70 %)11 |
| Accès veineux | – Valve bidirectionnelle si le dispositif est utilisé en discontinu (cathéter obturé) – Bouchon obturateur stérile neuf si un accès ou un robinet est ouvert |
| Rinçage pulsé | – Seringue d’une capacité ≥ 10 mL contenant 10 mL de chlorure de sodium injectable stérile à 0,9 %12 |
| Plan de travail et déchets | – Plateau ou plan de travail propre et désinfecté selon les bonnes pratiques d’hygiène – Sac de collecte des déchets non perforants – Collecteur OPCT : pour les aiguilles de la préparation du médicament (le geste d’IVD sur cathéter en place ne nécessite pas d’aiguille) |
Vérifications préalables avant une IVD
Avant toute IVD, l’infirmier(e) applique la règle des 5 B définie par la HAS13 :
- Le bon médicament.
- La bonne dose.
- La bonne voie d’administration.
- Le bon moment.
- Le bon patient.
La HAS qualifie cette règle d’évolutive13 et L’Observatoire du Médicament, des Dispositifs médicaux et de l’Innovation Thérapeutique (OMeDIT) Île-de-France a proposé en février 2026 une extension à 12 B intégrant notamment14 :
- La bonne concentration et dilution.
- Le bon débit, la bonne compatibilité.
- Le bon dispositif de perfusion.
- Le bon suivi clinique.
- Le bon respect des règles d’hygiène.
Trois principes complètent cette règle dans le contexte d’une injection à la seringue. La préparation est extemporanée, réalisée au plus près de l’administration et jamais à l’avance. La personne qui a préparé le médicament est de préférence celle qui l’administre. Toute préparation non administrée immédiatement est étiquetée.13
Réalisation d’une injection intraveineuse directe étape par étape
Le médicament est préparé, les seringues de rinçage sont prêtes, les vérifications préalables sont terminées. Le patient est identifié, informé et installé.
Le protocole ci-dessous décrit une IVD sur une VVP déjà en place, par une valve ou un robinet du montage. La ligne n’est pas déconnectée à l’embase du cathéter.
La mise en place du cathéter est détaillée dans notre guide sur la pose d’une voie veineuse périphérique.
Étape 1 : évaluer le patient et la VVP
- Effectuer une hygiène des mains par friction hydroalcoolique (FHA) selon les 7 étapes recommandées, pendant 20 à 30 secondes.15
- Inspecter le pansement, le point d’insertion du cathéter et le trajet veineux.
- Rechercher l’absence de signes de complications locales (une douleur, une rougeur, une chaleur, un œdème, une fuite, un écoulement ou un cordon veineux palpable). Vérifier également la fixation du cathéter.1
- Relever les paramètres vitaux requis par le RCP ou la prescription si nécessaire.
En présence d’un signe évoquant une complication, ne pas utiliser la VVP.
Étape 2 : vérifier la ligne de perfusion
- Identifier le trajet de la ligne jusqu’au patient pour confirmer l’accès utilisé.
- Vérifier, lorsqu’une perfusion est en cours, la compatibilité du médicament avec le soluté et les autres traitements administrés sur la même ligne.2
- Sélectionner le connecteur du dispositif ou, lorsqu’une ligne est présente, le site d’injection le plus proche du patient. Cette précaution limite le délai d’administration et le risque de bolus involontaire.1
En cas d’incompatibilité connue ou de doute non résolu, l’injection est différée. La pharmacie de l’établissement et/ou le prescripteur peuvent être sollicités sur la compatibilité, la dilution ou les modalités d’administration selon le protocole du service.
Étape 3 : antisepsie du site d’injection
- Réaliser une nouvelle FHA.
- Enfiler des gants non stériles à usage unique.
- Réaliser une antisepsie de port d’accès selon le dispositif utilisé.
- Valve bidirectionnelle : friction du septum et du pas de vis avec une compresse stérile imprégnée d’alcool à 70 % pendant au moins 15 secondes, puis attendre le séchage complet.11
- Robinet trois voies : retirer le bouchon (robinet fermé du côté de l’injection) avec une compresse stérile imprégnée d’alcool à 70 %, puis maintenir cette compresse sous le robinet pendant la manipulation afin d’éviter de toucher la lumière de la tubulure.16
- Ne plus toucher les parties désinfectées avant le raccordement de la seringue.
Tout bouchon retiré est éliminé et un bouchon obturateur stérile neuf sera utilisé pour refermer l’accès.11
Étape 4 : contrôler la perméabilité de la VVP
Sur une VVP utilisée en discontinu (cathéter obturé utilisé ponctuellement) :
- Raccorder la seringue de chlorure de sodium 0,9 % au port d’accès, capuchon ôté sans toucher l’embout.
- Aspirer doucement pour rechercher un reflux sanguin. Sa présence contribue à vérifier la perméabilité du cathéter.1
- Réaliser le rinçage pulsé préalable (rinçage par poussées successives).
- Vérifier simultanément l’absence de douleur, de gonflement, de fuite ou de résistance.
En l’absence de reflux sanguin, la perméabilité est évaluée par d’autres critères : état du site, absence de résistance au rinçage, symptômes rapportés par le patient et réponse clinique attendue.1 Toute résistance impose d’interrompre la manœuvre et de réévaluer l’accès veineux.
Sur une VVP en cours d’utilisation :
- Vérifier le bon fonctionnement de la perfusion, l’état du site et la compatibilité du médicament avec le soluté en cours.
Étape 5 : administrer le médicament
- Déconnecter la seringue de rinçage préalable (si utilisée).
- Raccorder la seringue de médicament au port d’accès.
- Injecter manuellement le médicament pendant la durée prévue par le RCP et/ou la prescription.
- Surveiller le patient et le point d’insertion pendant toute l’injection.
- Interroger le patient sur l’apparition d’une douleur, d’une brûlure, et de tout autre symptôme inhabituel.
Étape 6 : effectuer le rinçage pulsé
- Déconnecter la seringue de médicament et l’éliminer.
- Raccorder la seringue de chlorure de sodium 0,9 % au port d’accès.
- Réaliser un rinçage pulsé par poussées successives : systématique sur une VVP utilisée en discontinu, dans la mesure du possible sur une VVP utilisée en continu (voir section ci-dessous « Rinçage pulsé avant et après une IVD »).12
| Attention : rinçage pulsé ne signifie pas rinçage rapide Lors du rinçage, le NaCl 0,9 % pousse dans la circulation le médicament resté dans la ligne. L’Infusion Nurses Society (INS) recommande de rincer à la même vitesse que celle prévue pour le médicament, afin de ne pas administrer ce reliquat trop rapidement.1 |
- Poser un bouchon obturateur stérile neuf si le bouchon a été retiré au cours du soin.11
- Reprendre la perfusion en cours après avoir vérifié le montage.
Étape 7 : finir le soin et tracer l’administration
- Vérifier une dernière fois l’état de la VVP.
- Éliminer immédiatement les seringues et les autres déchets dans les filières prévues et nettoyer le plan de travail.
- Retirer les gants, puis effectuer une friction hydroalcoolique.
- Tracer dans le dossier du patient le médicament administré, la dose, la voie, la date, l’heure et l’identité du professionnel.
- Mentionner toute difficulté, interruption, réaction indésirable ou anomalie de l’accès veineux.
Rinçage pulsé avant et après une IVD
Après une IVD, le rinçage pulsé chasse les résidus de médicament présents dans la ligne et limite les incompatibilités avec les administrations suivantes.12 Il est réalisé par poussées successives avec une seringue à usage unique d’une capacité supérieure ou égale à 10 mL, contenant 10 mL de chlorure de sodium injectable stérile à 0,9 %.12
Sur cathéter utilisé en continu
Sur un cathéter utilisé avec une perfusion continue (hydratation sur 24 h), le rinçage pulsé est réalisé « dans la mesure du possible » après une injection médicamenteuse.12
| Remarque : Avant de rincer une ligne comportant une pompe ou un pousse-seringue électrique, le montage doit être vérifié en raison du risque de bolus médicamenteux involontaire.12 |
Sur cathéter utilisé en discontinu
Sur un cathéter en utilisation discontinue (cathéter obturé utilisé ponctuellement), le rinçage pulsé est réalisé avant et après l’IVD.12 Deux seringues distinctes à usage unique sont prévues, une pour chaque temps.
Surveillance pendant et après une IVD
La surveillance débute pendant l’injection et se poursuit après son administration. Elle est adaptée au médicament, aux effets indésirables attendus, au RCP, à la prescription et à l’état clinique du patient.
Surveiller la tolérance du médicament
Pendant l’injection, l’infirmier(e) reste attentif/attentive à toute manifestation inhabituelle : malaise, réaction cutanée ou muqueuse, difficulté respiratoire, altération de la conscience ou modification des paramètres vitaux.
Après l’injection, la surveillance se poursuit selon les modalités prévues pour le médicament administré. L’état de la VVP est également réévalué.
Quand interrompre l’IVD et alerter ?
Une douleur, une brûlure, une résistance, un œdème et/ou une fuite au niveau du site d’insertion du cathéter ou une modification brutale des paramètres cliniques du patient imposent d’interrompre immédiatement l’injection et d’évaluer la situation.
En cas de suspicion d’infiltration ou d’extravasation, ne pas rincer la VVP. La seringue est déconnectée et le cathéter est conservé temporairement afin de permettre, si elle est indiquée, l’aspiration du produit avant son retrait. La conduite dépend ensuite du médicament extravasé et du protocole applicable.1
Les signes et les conduites à tenir sont détaillés dans notre article sur la surveillance et les complications d’une voie veineuse périphérique.
En cas de réaction générale, l’infirmier(e) alerte l’équipe médicale et applique la conduite prévue selon la gravité clinique.
Remerciements
Nous remercions Isabelle BATAILLE (cadre de santé et formatrice en IFSI), Aude PALLIER (formatrice et référente en santé), Marielle LABORDE (formatrice en santé), Badia JABRANE (cadre de santé et directrice pédagogique) pour leur relecture et leurs conseils issus de la pratique, Carole PALLARES (infirmière hygiéniste) pour sa relecture et Marouan BENNANI (médecin biologiste) pour ses conseils cliniques.
Chez Réussis ton IFSI, nous nous engageons à proposer des contenus fiables et conformes aux recommandations en vigueur. En complément de l’expertise de notre équipe, nous sollicitons des professionnel(le)s extérieur(e)s qualifié(e)s qui enrichissent nos articles de leur regard clinique.
Références bibliographiques
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