L’accident d’exposition au sang (AES) est un risque professionnel important pour les infirmier(e)s. Il désigne tout contact avec du sang ou un liquide biologique contenant du sang, par piqûre, coupure ou projection sur une muqueuse ou une peau lésée.1
En France, trois virus sont principalement redoutés après un AES : le VIH, le VHB et le VHC. La prévention repose sur les précautions standard et l’usage de matériels de sécurité.
Ce guide détaille la définition, les types d’AES, les risques infectieux, la prévention, la conduite à tenir en trois temps, le traitement post exposition (TPE) et le suivi sérologique. Il s’adresse aux étudiant(e)s en soins infirmiers (ESI) et aux infirmier(e)s en exercice.
Qu’est-ce qu’un accident d’exposition au sang (AES) ?
Les accidents d’exposition au sang (AES) ou accidents exposant au sang sont tout contact avec du sang ou un liquide biologique contenant du sang, comportant : 1
- Soit une effraction cutanée (piqûre, coupure).
- Soit une projection sur une muqueuse (œil, bouche, nez).
- Soit un contact sur peau lésée (eczéma, écorchure).
Les accidents avec effraction cutanée sont appelés accidents percutanés (APC) et représentent la forme la plus fréquente d’AES documentée en France (78,5 %).2 Le risque de transmission virale est particulièrement élevé en cas de piqûre profonde avec une aiguille creuse utilisée en intravasculaire, car ce mécanisme permet une inoculation directe.3
Liquides biologiques concernés
Sont réglementairement assimilés à un AES les accidents survenant dans les mêmes circonstances avec d’autres liquides biologiques d’origine humaine considérés comme potentiellement contaminants, même lorsqu’ils ne sont pas visiblement souillés de sang (le liquide céphalorachidien, le liquide pleural et les sécrétions génitales).1
Le GERES (Groupe d’étude sur le risque d’exposition des soignants aux agents infectieux) assimile également à des AES le liquide synovial, péritonéal, péricardique et amniotique, même lorsqu’ils ne sont pas visiblement souillés de sang.4
Que faire en cas d’accident d’exposition au sang (AES) ?
Malgré l’application rigoureuse des mesures de prévention, un AES peut survenir. La conduite à tenir suit trois temps successifs : les premiers soins immédiats, la consultation médicale dans les 4 heures et la déclaration et l’organisation du suivi.
Premiers soins immédiats
Les premiers soins sont réalisés sans délai après l’accident.
En cas de piqûre, de coupure ou de contact sur une peau lésée : 1
- Ne pas faire saigner.
- Nettoyer immédiatement la zone à l’eau et au savon, puis rincer.
- Désinfecter pendant au moins 5 minutes avec du Dakin® ou, à défaut, de la polyvidone iodée en solution dermique.
En cas de projection sur une muqueuse (œil, bouche, nez) : 1
- Rincer abondamment à l’eau ou au sérum physiologique pendant au moins 5 minutes.
Obtenir un avis médical si possible dans les 4 heures
Un avis médical est indispensable le plus rapidement possible, au mieux dans les 4 heures, afin d’évaluer le risque infectieux et d’initier rapidement un traitement prophylactique si nécessaire.1
Il faut contacter le médecin référent AES de l’établissement ou, à défaut, le service d’urgences le plus proche.1,5
Le médecin évalue le risque de transmission, notamment pour le VIH (virus de l’immunodéficience humaine), le VHB (hépatite B) et le VHC (hépatite C). Il recherche si possible le statut sérologique du patient source avec son accord, et prescrit un traitement post-exposition si nécessaire.1,3
Les modalités du traitement post-exposition sont détaillées dans la section ci-dessous.
Déclarer l’accident et organiser le suivi
L’accident doit être signalé rapidement selon la procédure de l’établissement, pour ouvrir la déclaration d’accident du travail et organiser le suivi médical et biologique.5
La déclaration d’accident du travail et le suivi sérologique après un AES sont détaillés dans les sections suivantes.
Le traitement post-exposition (TPE) au VIH
Le traitement post-exposition (TPE) est un traitement antirétroviral prescrit après une exposition à risque pour minimiser les risques d’infection par le VIH.3
Après un AES, le rôle de l’infirmier(e) est d’obtenir rapidement une évaluation médicale : le TPE doit être débuté le plus tôt possible, idéalement dans les 4 heures et jusqu’à 48 heures après l’exposition.3
L’infirmier(e) transmet les éléments utiles :
- Type d’accident et matériel en cause.
- Profondeur de la blessure.
- Délai depuis l’exposition.
- Statut du patient source s’il est connu.
- Premiers soins réalisés.
Quand un TPE peut-il être indiqué ?
L’indication est retenue par le médecin selon la nature de l’exposition, le statut VIH du patient source et sa charge virale lorsqu’elle est connue.3
Le TPE est recommandé lorsque le patient source vit avec le VIH avec une charge virale détectable et que l’exposition concerne : 3
- Une piqûre profonde avec aiguille creuse intravasculaire.
- Une piqûre avec aiguille IM, SC ou pleine.
- Une coupure avec un bistouri.
- Une exposition cutanéo-muqueuse prolongée (> 15 min).
Il faut évaluer sa nécessité en cas de piqûre profonde avec aiguille creuse intravasculaire lorsque le statut du patient source est inconnu, selon les facteurs épidémiologiques.3
Il n’est pas recommandé dans les situations suivantes : 3
- Patient source traité depuis plus de 6 mois avec une charge virale faible (< 50 copies/mL) dans les 6 derniers mois.
- Exposition à très faible risque (seringue abandonnée, crachat, morsure, griffure).
- Expositions IM, SC, aiguille pleine ou cutanéo-muqueuses lorsque le statut du patient source est inconnu.
Durée et lieux de prescription
Le TPE dure 30 jours, en incluant le kit de démarrage lorsqu’il a été utilisé.3
Selon l’organisation locale, il peut être initié ou réévalué dans : 3
- Un service d’urgence.
- Un CeGIDD (Centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic).
- Un centre de santé sexuelle.
- Un service hospitalier spécialisé.
Et pour le VHB et le VHC ?
Il n’est pas recommandé d’instaurer un traitement post-exposition actif contre le VHC. Un suivi sérologique et/ou virologique permet de dépister précocement une éventuelle contamination.3
Pour le VHB, une vaccination doit être proposée et initiée rapidement si la personne exposée n’est pas immunisée.3
Les immunoglobulines anti-VHB sont réservées aux situations où le patient source est Ag HBs positif documenté et la personne exposée n’a pas d’immunité vaccinale. Elles doivent être administrées dans les 72 heures suivant l’exposition, et toujours avant le 7ᵉ jour.3
La déclaration d’accident du travail après un AES
Tout AES survenu dans un cadre professionnel doit être signalé et déclaré selon la procédure de l’établissement. Cette déclaration permet de préserver les droits du/de la professionnel(le) exposé(e), notamment en cas de séroconversion reconnue professionnelle.6,7
Pour les salarié(e)s
Pour les salarié(e)s, le dossier repose notamment sur : 6,7
- Une déclaration d’accident du travail auprès de l’employeur.
- Un certificat médical initial rédigé par le médecin désigné.
- Une sérologie initiale réalisée avant le 8ᵉ jour, constatée négative.
- Un suivi sérologique à 6 semaines, et à 12 semaines si un TPE a été prescrit.
Pour les infirmier(e)s libéraux/libérales
Les infirmier(e)s libéraux/libérales ne sont pas couvert(e)s automatiquement par l’assurance accidents du travail et maladies professionnelles. Ils/elles peuvent souscrire une assurance volontaire auprès de leur caisse d’Assurance Maladie pour bénéficier d’une couverture spécifique en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle.7
Le suivi sérologique après un AES
Le suivi biologique après un AES permet de dépister une éventuelle contamination par le VIH, le VHB ou le VHC, et de documenter l’accident du travail en cas de séroconversion professionnelle. Il s’inscrit dans une démarche globale d’évaluation des risques débutant dès la consultation médicale initiale post-exposition.
Suivi du VIH
Pour le risque viral VIH en contexte professionnel, l’arrêté du 27 mai 2019 fixe les délais de suivi : une première sérologie VIH avant le 8ᵉ jour suivant l’exposition au risque viral, puis un deuxième test à 6 semaines. Si un traitement post-exposition a été prescrit, un troisième test est réalisé à 12 semaines.6
La Haute Autorité de Santé (HAS) recommande, pour une exposition au sang, un bilan initial puis un contrôle unique à S12 post-exposition, avec une adaptation selon le TPE et le risque VHB ou VHC.3
Le GERES souligne l’intérêt du maintien du test à 6 semaines en l’absence de TPE, à la fois pour réduire le temps d’angoisse du/de la professionnel(le) victime et parce que c’est le délai fixé par l’arrêté du 27 mai 2019 pour la reconnaissance professionnelle.8
Suivi du VHC
Sérologie initiale, puis ARN VHC et ALAT à 6 semaines si le patient source est virémique. Une sérologie VHC est réalisée à 12 semaines si le patient source est VHC positif ou de statut inconnu.8
Suivi du VHB
Aucun suivi n’est nécessaire si la personne exposée est immunisée. Dans le cas contraire, un contrôle Ag HBs, anti-HBc et anti-HBs est réalisé à 12 semaines lorsque le patient source est Ag HBs positif ou de statut inconnu.8
Quel est le risque de transmission virale après un AES ?
Le risque de contamination après un AES dépend de trois éléments combinés : la nature de l’exposition, les caractéristiques du dispositif en cause et le statut infectieux du patient source.
Après exposition percutanée au sang d’un patient infecté, le risque moyen de transmission est : 2
| Virus | Risque moyen de transmission |
| VIH | 0,3 % |
| VHC | 0,5 à 3 % |
| VHB | 2 à 40 % en l’absence de vaccination ou d’immunisation antérieure |
Tous les AES ne présentent pas la même gravité. Le risque de transmission d’un agent pathogène augmente notamment lorsque : 9
- La blessure est profonde.
- L’aiguille est creuse et de gros calibre (les aiguilles de prélèvement veineux sont concernées).
- L’objet a été utilisé pour un geste intravasculaire direct (ponction veineuse, artérielle).
- Le dispositif est visiblement souillé de sang.
- La charge virale du patient source est élevée au moment du geste.
Epidémiologie des AES en France
La dernière surveillance nationale (2015) a documenté 14 624 AES dans 825 établissements de santé français, soit une incidence de 5,7 AES pour 100 lits.2 Les accidents percutanés (piqûres, coupures) représentent 78,5 % des cas.2
Chez l’infirmier(e), le taux atteint 4,7 AES pour 100 équivalents temps plein (ETP), avec un pic à 16 pour 100 ETP chez les IBODE, catégorie la plus exposée.2 Parmi les accidents percutanés survenant lors d’un geste infirmier, les trois gestes les plus fréquemment en cause sont les injections (45,3 %), les prélèvements sanguins (34,2 %) et les perfusions (13,2 %).2
Entre 2008 et 2015, le taux d’AES pour 100 lits a diminué de 23 % dans l’ensemble des établissements participants. Cette baisse s’inscrit dans un contexte de progression globale des actions de prévention des AES, notamment la diffusion des matériels de sécurité et la réduction des accidents évitables.
Les séroconversions professionnelles documentées en France sont rares. Au 31 décembre 2021, date d’arrêt de la surveillance nationale, étaient recensées : 10
- 14 séroconversions VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine) depuis 1991 (la dernière en 2004)
- 73 séroconversions VHC (Virus de l’Hépatite C) depuis 1997 (la dernière en 2020)
- Aucune séroconversion VHB (Virus de l’Hépatite B) n’a été rapportée depuis le début de la surveillance en 2005
Comment prévenir un accident d’exposition au sang ?
La prévention des AES et de leurs conséquences infectieuses repose sur plusieurs mesures complémentaires : précautions standard, formation des professionnel(le)s, équipements de protection adaptés, dispositifs médicaux de sécurité et élimination immédiate des objets perforants.1,9
La vaccination contre l’hépatite B est obligatoire pour les professionnel(le)s exerçant en établissement de soins et pour les étudiant(e)s des filières de santé (art. L.3111-4 CSP).11
Les précautions standard
Les précautions standard s’appliquent à tous les patients, dans tous les milieux de soins, quel que soit leur statut infectieux connu ou présumé.9 En cas de risque d’exposition au sang ou à un produit biologique d’origine humaine, elles comprennent notamment : 9
- L’hygiène des mains.
- Le port d’équipements de protection adaptés au risque.
- La manipulation prudente des objets piquants, coupants ou tranchants.
- L’élimination immédiate des objets perforants après usage.
Les équipements de protection individuelle (EPI)
Le port de gants n’est pas systématique pour tout geste avec aiguille. Il est indiqué selon le risque de contact avec du sang, un produit biologique d’origine humaine, une muqueuse ou une peau lésée.9,12
Les gants sont indiqués : 9,12
- En cas de risque de contact avec du sang ou un produit biologique d’origine humaine.
- En cas de contact avec une muqueuse ou une peau lésée.
- Si le/la soignant(e) présente une lésion cutanée des mains.
- Pour les abords, injections et prélèvements intravasculaires.
| Les gants protègent-ils vraiment d’une piqûre ? Ce qu’on entend souvent : « En cas de piqûre, le gant essuie l’aiguille et réduit le risque de contamination. » Ce que disent les données : Bennett et Howard ont montré, en conditions expérimentales, que le gant réduisait la quantité de sang inoculée avec certaines aiguilles de suture, mais pas avec les aiguilles de prélèvement sanguin.13 Krikorian et al. ont observé, dans un autre modèle expérimental, une réduction de 52 % du volume de sang transféré avec une aiguille creuse.14 À retenir : Cette réduction du volume de sang ne se traduit pas par une réduction équivalente du risque de contamination. Le port de gants reste indiqué lors d’un prélèvement sanguin pour protéger du contact avec le sang, mais ne constitue pas une protection fiable contre la transmission virale par aiguille creuse. La prévention repose surtout sur les dispositifs de sécurité et l’élimination immédiate des objets perforants. |
Depuis 2024, la SF2H et le GERES recommandent de ne plus porter de gants lors des injections intramusculaires, sous-cutanées et intradermiques, y compris lors de la pose d’une perfusion sous-cutanée, en l’absence de peau lésée chez le/la soignant(e) ou le patient.12
Cette recommandation ne concerne pas les prélèvements capillaires ni les abords, injections et prélèvements intravasculaires.12
En cas de risque de projection ou d’aérosolisation de sang ou de produit biologique d’origine humaine, le/la soignant(e) porte une protection adaptée : 9
- Un masque à usage médical anti-projection.
- Des lunettes de sécurité ou un masque à visière.
- Un tablier imperméable ou une surblouse selon le niveau d’exposition.
Les dispositifs médicaux de sécurité
Les dispositifs médicaux de sécurité ont pour objectif de limiter les blessures accidentelles avec un objet perforant.9 L’employeur doit les mettre à disposition lorsque l’évaluation du risque montre un risque de blessure et d’infection.1
Ils doivent être utilisés selon la notice du fabricant et les consignes de l’établissement. Leur présence ne supprime pas totalement le risque : dans l’enquête GERES-CPias 2023 portant sur 44 établissements volontaires, 20,1 % des accidents percutanés rapportés chez les infirmier(e)s sont survenus malgré l’utilisation d’un matériel sécurisé.15
Les gestes à éviter
Après utilisation d’un objet perforant, il est strictement interdit : 9
- De recapuchonner une aiguille.
- De désadapter à la main une aiguille d’une seringue ou d’un système de prélèvement sous vide.
- De manipuler inutilement un objet piquant ou coupant souillé.
- De laisser un objet perforant en dépose intermédiaire avant son élimination.
L’élimination des objets perforants
Les aiguilles et autres objets piquants, coupants ou tranchants doivent être jetés immédiatement après usage, sans dépose intermédiaire, dans un collecteur pour objets perforants (OPCT). Ce collecteur doit être : 1,9
- Placé au plus près du soin, à portée de main du/de la soignant(e).
- Ouvert et prêt à l’emploi avant le début du geste.
- Remplacé avant d’atteindre la limite maximale de remplissage indiquée.
La formation et le signalement
L’employeur organise la formation des professionnel(le)s exposé(e)s aux objets perforants. Cette formation porte notamment sur : 1
- Les risques d’AES et les précautions standard.
- Les procédures d’élimination des objets perforants.
- L’importance de la vaccination.
- L’utilisation correcte des dispositifs médicaux de sécurité.
Au-delà de la déclaration administrative, les circonstances de l’accident doivent être analysées avec le médecin du travail. Cette démarche permet d’adapter les mesures de prévention dans le service et de limiter le risque de récidive.16
Questions fréquentes sur les accidents d’exposition au sang (AES)
Quel est le premier réflexe en cas d’AES ?
Le premier réflexe est de ne pas faire saigner la plaie, puis de nettoyer immédiatement à l’eau et au savon, rincer abondamment et désinfecter avec un dérivé chloré (Dakin®) pendant au moins 5 minutes. En cas de projection sur les muqueuses (œil, bouche, nez), rincer abondamment à l’eau ou au sérum physiologique pendant au moins 5 minutes.
Dans quel délai faut-il consulter un médecin après un AES ?
L’avis médical doit être obtenu le plus tôt possible, idéalement dans les 4 heures suivant l’AES. Si un traitement post-exposition (TPE) au VIH est indiqué, il doit être débuté idéalement dans les 4 heures et au plus tard dans les 48 heures suivant l’exposition.
Que faire si le patient source est inconnu ou refuse la sérologie ?
Si le patient source ne peut être identifié ou refuse le dépistage, l’évaluation du risque repose sur les facteurs épidémiologiques et la nature de l’exposition. On peut étudier la pertinence d’un TPE en cas de piqûre profonde avec aiguille creuse intravasculaire, selon la décision du médecin référent.
L’AES d’un(e) infirmier(e) libéral(e) est-il pris en charge ?
Les infirmier(e)s libéraux/libérales ne sont pas couvert(e)s automatiquement par l’assurance accidents du travail et maladies professionnelles. Ils doivent souscrire une assurance volontaire AT/MP auprès de leur caisse d’Assurance Maladie pour bénéficier d’une prise en charge en cas d’AES ou de séroconversion professionnelle.
Remerciements
Nous tenons à remercier Isabelle BATAILLE (cadre de santé et formatrice en IFSI), Aude PALLIER (formatrice et référente en santé), Marielle LABORDE (formatrice en santé), Badia JABRANE (cadre de santé et directrice pédagogique) et Carole PALLARES (infirmière hygiéniste) pour leur relecture et leur contribution à la qualité pédagogique des contenus.
Chez Réussis ton IFSI, nous nous engageons à proposer des contenus fiables et conformes aux recommandations en vigueur. En complément de l’expertise de notre équipe, nous sollicitons des professionnel(le)s extérieur(e)s qualifié(e)s qui enrichissent nos articles de leur regard clinique.
Références bibliographiques
- Le ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle, et du dialogue social. Arrêté du 10 juillet 2013 relatif à la prévention des risques biologiques auxquels sont soumis certains travailleurs susceptibles d’être en contact avec des objets perforants.
- Réseau AES Raisin (2015). Surveillance des AES dans les établissements de santé en France.
- HAS (2024). Traitement préventif post-exposition au VIH.
- GERES (2016). AES et risques.
- GERES (2017). Conduite à tenir en cas d’accident avec exposition au sang ou à des produits biologiques.
- Ministère des Solidarités et de la Santé, Ministère du Travail, Ministère de l’Action et des Comptes publics. Arrêté du 27 mai 2019 fixant les modalités de suivi sérologique des personnes victimes d’accident du travail et des fonctionnaires civils victimes d’accident de service entraînant un risque de contamination par le virus de l’immunodéficience humaine.
- GERES (2023). Démarche médico-légale.
- GERES (2024). Suivi biologique en cas d’AES.
- SF2H (2017). Actualisation des précautions standard.
- INRS (2022). Contaminations professionnelles par le VIH, le VHC et le VHB chez le personnel de santé : bilan de la surveillance nationale au 31 décembre 2021 – Article – INRS.
- Article L3111-4 – Code de la santé publique – Légifrance.
- SF2H (2024). Relatif à l’évaluation de l’intérêt du port de gants lors de la réalisation des injections intramusculaires, sous-cutanées et intradermiques.
- Bennett, N. T. & Howard, R. J. (1994). Quantity of blood inoculated in a needlestick injury from suture needles. J. Am. Coll. Surg. 178, 107–110.
- Krikorian, R. et al. (2007). Standardization of needlestick injury and evaluation of a novel virus-inhibiting protective glove. J. Hosp. Infect. 66, 339–345.
- GERES (2023). Accidents percutanés (APC) chez les infirmier(e)s des établissements de santé en 2023.
- GERES (2024). AES et prévention.