Le bladder scan permet de mesurer le volume d’urine dans la vessie de manière non invasive. Cet outil médical de surveillance clinique permet de dépister une rétention urinaire, de déterminer un résidu post-mictionnel et d’orienter la prise en charge infirmière.
Son utilisation repose sur une technique rigoureuse : positionnement précis de la sonde, interprétation correcte des résultats et traçabilité systématique dans le dossier de soins.
Ce guide infirmier détaille les indications, le cadre réglementaire, les étapes de réalisation et les règles d’entretien de l’appareil. Il s’adresse aux infirmier(e)s (IDE) et aux étudiant(e)s en sciences infirmières (ESI).
Définition et principe de fonctionnement du bladder scan
Le bladder scan (ou bladder scanner) est un dispositif médical portable qui permet d’effectuer une mesure non invasive du volume vésical du patient en émettant des ultrasons à travers la paroi abdominale basse.
Les ondes se réfléchissent sur les parois de la vessie et permettent à l’appareil de reconstruire automatiquement une image tridimensionnelle pour en estimer le volume urinaire.1.2
Cet examen permet d’évaluer rapidement le volume vésical et il est sans douleur pour le patient. Il ne nécessite ni sondage, ni préparation spécifique, ni intervention d’un spécialiste en imagerie médicale.
Il existe deux formats selon les services : l’appareil portable (sans fil) , tenu dans la main et facilement transportable au lit du patient, et le modèle sur pied, monté sur chariot.
Le dispositif médical comprend généralement quatre éléments :
- La console : boîtier compact avec écran affichant le volume vésical et les icônes de visée.
- La sonde : reliée à la console par un câble, elle émet et reçoit les ondes échographiques.
- La batterie.
- L’imprimante intégrée à la console pour éditer les résultats (pour les modèles sur pied).
Indications et contre-indications du bladder scan
Les indications et avantages du bladder scan sont principalement liées à sa capacité à évaluer la fonction urinaire et à mesurer le volume vésical sans geste invasif pour le patient.
Indications du bladder scan
Le bladder scan est indiqué pour : 3.4.5.6
- Mesurer le volume résiduel post-mictionnel : évaluer l’efficacité de la vidange de la vessie des patients qui présentent des pathologies urinaires (incontinence urinaire, vessie neurologique).
- Confirmer ou exclure une rétention aiguë d’urines (RAU) ou chronique : présence de signes évocateurs ou lorsque le patient ne peut pas exprimer son besoin d’uriner (sédation, troubles cognitifs, soins intensifs).
- Vérifier le volume de la vessie après le retrait d’une sonde : vérifier la vidange vésicale après ablation de la sonde, en recherchant un résidu post-mictionnel ou un globe en l’absence de miction.
- Vérifier s’il y a une obstruction de la sonde vésicale à demeure : absence ou diminution du débit urinaire dans la poche collectrice, alors que le patient devrait produire des urines (fonction rénale conservée, hydratation adéquate).
- Surveiller les situations à risque de RAU :
- Patients présentant des symptômes du bas appareil urinaire (SBAU).
- Maladies neurologiques impactant la vessie, comme la sclérose en plaques.
- Suivi postopératoire.
L’évaluation du volume vésical par le bladder scan oriente le diagnostic médical et la prise de décision de mettre en place ou non une sonde urinaire à demeure chez le patient.
Contre-indications
Le bladder scan présente une seule contre-indication absolue documentée par les constructeurs : la présence de lésions cutanées ouvertes dans la région sus-pubienne. Dans ce cas, le contact du transducteur expose au risque de contamination de la plaie et altère la qualité de mesure.1
Deux situations nécessitent une adaptation de la technique ou le recours à une méthode alternative :
- Grossesse : chez la femme enceinte, l’utérus gravide modifie la position de la vessie et peut fausser le calcul du volume vésical.⁷
→ L’utilisation reste possible au cas par cas mais une échographie vésicale réalisée par un médecin constitue l’alternative de référence en cas de doute sur la fiabilité de la mesure.
- Ascite : en présence d’ascite, le bladder scan ne distingue pas l’urine du liquide péritonéal et surestime le volume vésical.4.7.8
→ Les fabricants la classent comme contre-indication formelle, mais, en pratique clinique, elle est considérée comme une limite technique et nécessite de recourir à une échographie vésicale conventionnelle ou à un sondage vésical pour obtenir une mesure du volume vésical fiable.
Facteurs limitants
Plusieurs situations altèrent la fiabilité de la mesure sans constituer de contre-indication formelle : 1.3.6.9
- Obésité : un tissu adipeux abdominal important atténue le signal ultrasonore et diminue la précision.
- Cicatrices et chirurgies antérieures : le tissu cicatriciel, les sutures, les agrafes chirurgicales et les incisions dans la zone pelvienne peuvent compromettre la transmission des ultrasons.
- Masses pelviennes et autres fluides : la présence de kystes (notamment ovariens), de diverticules vésicaux, d’hématomes, de tumeurs ou de lymphocèles peut tromper l’algorithme de l’appareil, qui risque de les comptabiliser dans le volume vésical.
- Période post-partum : les modifications anatomiques de la vessie peuvent entraîner une surestimation importante du volume vésical.
- Sonde urinaire en place : la présence d’un cathéter urinaire peut fausser la mesure du bladder scan, notamment à cause du ballonnet gonflé ou de l’air introduit lors de la pose, qui bloque le signal échographique.
- Volumes extrêmes : l’appareil est moins fiable pour les très faibles volumes et peut sous-estimer les volumes très élevés lorsque la vessie dépasse le champ de la sonde.
- Mouvements ou spasmes : les spasmes musculaires ou l’incapacité du patient à rester immobile réduisent la fiabilité de l’image obtenue
En présence d’un facteur limitant, le résultat doit être interprété en lien avec l’évaluation clinique. En cas de doute persistant, une échographie vésicale (avec un échographe) ou un sondage intermittent restent la référence pour confirmer le volume urinaire réel.3.4.8
Cadre législatif et compétences requises pour réaliser un bladder scan
Le bladder scan n’est actuellement cité dans aucun article du Code de la santé publique. Le décret n° 2025-1306 du 24 décembre 2025, qui modifie le cadre des compétences infirmières, ne le mentionne pas non plus.10
Ce décret introduit la possibilité pour l’infirmier(e) de prescrire certains examens complémentaires. Toutefois, les arrêtés d’application attendus avant le 30 juin 2026 doivent encore préciser les actes concernés et leurs modalités.
En pratique, il ne nécessite pas de prescription médicale et est souvent réalisé à l’initiative de l’infirmier(e). Les résultats sont systématiquement transmis au médecin, qui reste décisionnaire quant à la conduite à tenir.
Formation et compétences requises pour le réaliser
Bien que la simplicité d’utilisation du bladder scan soit souvent soulignée, la qualité de l’examen est directement liée au niveau de formation reçue.11
Une étude prospective menée aux urgences du Centre Hospitalier de Lourdes a montré qu’après formation par un médecin référent, le personnel soignant obtenait une concordance diagnostique élevée avec le médecin urgentiste pour le diagnostic de globe vésical.12
Les principaux risques en l’absence de formation sont le mauvais positionnement de la sonde lors de l’examen, la méconnaissance des facteurs pouvant fausser les résultats (ascite, obésité, masses pelviennes) et la mauvaise interprétation du volume vésical mesuré.
Matériel nécessaire pour réaliser un bladder scan
Pendant la préparation du matériel, vérifier la date de péremption du gel conducteur. Contrôler également la charge de la batterie, la présence de papier dans l’imprimante (si présente) et l’intégrité de la sonde et des câbles.
| Catégorie | Matériel |
| Hygiène/asepsie | – SHA – Serviettes en papier/gant de toilette – Gants à usage unique |
| Appareil | – Bladder scan – Gel conducteur à ultrasons* – Papier pour imprimante (un rouleau de papier doit être présent dans la console pour permettre l’impression des résultats pour les modèles sur pied) |
| Hygiène et nettoyage | – Lingettes désinfectantes selon les recommandations du fabricant |
| Hygiène et nettoyage | – Sac adapté pour l’élimination des déchets |
* Attention : ne pas utiliser de gel ou de produit lubrifiant classique, car ils altèrent la conductivité.9
Réaliser un bladder scan étape par étape
La procédure d’utilisation du bladder scan suit un protocole précis pour garantir la fiabilité des mesures et la sécurité du patient. Avant l’acte de soin, vérifier l’identité du patient, lui expliquer la procédure, recueillir son consentement et préserver son intimité.
Dans un premier temps, l’infirmier(e) prend connaissance des facteurs pouvant influencer l’évaluation du volume vésical. Ces facteurs sont décrits dans le paragraphe ci-dessus : « Contre-indications et facteurs limitants ».
Installation du patient et réglages de l’appareil
- Effectuer une hygiène des mains par friction hydroalcoolique (FHA) en respectant les étapes recommandées, pour une durée minimale de 20 à 30 secondes.13
- Installer le patient de façon confortable en décubitus dorsal, muscles abdominaux relâchés.
- Allumer l’appareil et sélectionner le mode adapté : enfant, homme ou femme (selon le modèle de l’appareil).
→ Chez une femme ayant subi une hystérectomie, utiliser le réglage correspondant à une absence d’utérus selon le guide d’utilisation du fabricant. Sur certains modèles, cela correspond au mode « homme », tandis que les appareils récents intègrent généralement ce paramètre automatiquement ou proposent d’autres catégories de patients.1.9
Technique de réalisation et positionnement de la sonde
- Repérer la symphyse pubienne par palpation afin de déterminer le point où placer la sonde.
- Appliquer une quantité généreuse de gel conducteur au milieu de l’abdomen, environ 3 cm au-dessus du pubis.1.9
→ Le gel est généralement utilisé à température ambiante. Son réchauffement n’est pas recommandé en routine. S’il est réalisé pour le confort du patient, il doit se faire uniquement par chaleur sèche (chauffe-gel).14
- Tenir la sonde en se plaçant de préférence à droite du patient ou selon le modèle utilisé : 15
- La poignée de l’appareil doit être orientée à 90° par rapport au plan sagittal.
- Incliner légèrement la sonde vers le coccyx pour que le faisceau passe derrière l’os pubien.
- Appuyer doucement sur la sonde pour la positionner contre l’abdomen du patient à travers le gel.
→ Chez le patient en surpoids, écarter le tissu adipeux abdominal et exercer une pression plus ferme afin d’obtenir un bon contact avec la sonde.
- Appuyer sur le bouton de mesure et maintenir la sonde immobile jusqu’au signal sonore de fin, sans modifier l’inclinaison ni la pression.
Acquisition de la mesure et validation
- Consulter l’indicateur de visée sur l’écran pour visualiser la vessie du patient (son affichage varie selon le modèle) :
- la vessie doit être centrée sur la mire.
- si la vessie est partiellement hors champ, réorienter la sonde dans la direction indiquée par une flèche et recommencer.
- Une vessie volumineuse est indiquée lorsque plus d’une paroi de la vessie est en dehors du champ visuel échographique.
- Enregistrer le résultat avant tout autre examen ou mise en veille.
→ Il est recommandé de réaliser 2 à 3 mesures successives. Si les valeurs sont concordantes, retenir la plus élevée obtenue avec la vessie bien centrée sur la mire. En cas de variation significative entre les mesures, vérifier la technique (position de la sonde, orientation, quantité de gel) et/ou la position du patient avant de recommencer, plutôt que de retenir un seul résultat.3
Fin de procédure et traçabilité
- Essuyer le gel sur l’abdomen du patient et l’aider à se réinstaller.
- Éliminer les déchets dans la filière adaptée et effectuer une FHA.
- Tracer dans le dossier de soins :
- Le volume mesuré.
- L’heure du soin.
- La tolérance du patient.
- Tracer également le contexte (post-mictionnel ou non, symptômes présents ou non) et les facteurs susceptibles d’altérer la fiabilité (obésité, ascite, masses pelviennes…).
- Transmettre le résultat au médecin.
→ En cas de volume évocateur de rétention urinaire, alerter le médecin sans délai. Voir paragraphe : « Interprétation des résultats du bladder scan ».
Entretien de l’appareil et désinfection de la sonde
- Effectuer une FHA et enfiler les gants à usage unique.
- Essuyer le gel de la sonde avec une serviette en papier.
- Nettoyer l’appareil et la tête de la sonde avec des lingettes désinfectantes selon les recommandations du fabricant ou le protocole d’hygiène de l’établissement.
- Retirer les gants et effectuer une FHA.
- Replacer la sonde dans son support et mettre l’appareil en charge si nécessaire.
Interprétation des résultats du bladder scan
Un volume inférieur à 150 mL indique une vidange vésicale satisfaisante. Au-delà de 300 mL chez un patient symptomatique, une rétention urinaire est probable et il est nécessaire dans ce cas d’alerter le médecin.5
Seuils de volume résiduel post-mictionnel
En l’absence de recommandations françaises, les seuils décisionnels varient selon les protocoles locaux. L’algorithme URECA (Urinary Retention Evaluation and Catheterization Algorithm), proposé pour les patients adultes hospitalisés, fournit un cadre de référence en Amérique : 5
| Volume mesuré | Analyse des données | Conduite à tenir |
| < 150 mL | Vidange vésicale satisfaisante | Surveiller de manière habituelle |
| 150 – 300 mL | Zone de surveillance | Réévaluer selon les symptômes |
| ≥ 300 mL chez le patient symptomatique (douleurs, agitation, inconfort) | Rétention probable | Alerter le médecin, envisager un sondage urinaire évacuateur |
| ≥ 500 mL (patient asymptomatique) | Risque élevé de rétention | Alerter le médecin |
Chez un patient symptomatique, le bladder scan est réalisé immédiatement. Chez un patient asymptomatique à risque, il est recommandé dès 3 heures après la dernière miction.5
→ Ces seuils sont issus d’un algorithme américain. En pratique, le protocole de service prime sur tout seuil générique.
Conduite infirmière selon le résultat
Avant toute transmission au médecin, l’infirmier(e) s’assure que la mesure est fiable :
- Vessie bien centrée lors de l’examen.
- Absence de facteur limitant connu (ascite, obésité).
- Résultat concordant avec les symptômes du patient (douleur ou inconfort sus-pubien, absence de miction, agitation inexpliquée chez le patient âgé).
Si le volume atteint le seuil défini par le protocole et que le contexte clinique est compatible, il est possible de favoriser d’abord la miction spontanée par des mesures simples : application d’une source chaude sur le bas ventre, respect de l’intimité ou positionnement adapté.
Si ces mesures échouent, un sondage évacuateur peut être envisagé. Le choix entre sondage intermittent et sonde à demeure relève d’une décision médicale, selon la situation clinique et les antécédents du patient.
Risques liés à une mesure erronée
La fiabilité du bladder scan dépend de la technique de réalisation et du contexte clinique. Une mesure incorrecte peut avoir des conséquences directes sur la prise en charge :
- Faux positif : sondage évacuateur inutile → risques infectieux et traumatiques.
- Faux négatif : rétention non diagnostiquée → distension vésicale prolongée et lésions du détrusor.
→ Tout résultat discordant avec la clinique doit conduire à alerter le médecin plutôt qu’à pratiquer un sondage vésical sur le seul chiffre affiché.
Évolutions technologiques du bladder scan
Les modèles récents intègrent des algorithmes d’intelligence artificielle (technologie ImageSense™) entraînés sur des données patients réelles. Cette nouvelle technologie optimise automatiquement le centrage de la vessie et réduit la variabilité liée à l’opérateur.
Sur ces appareils, les fonctionnalités IA (intelligence artificielle) peuvent être désactivées pour revenir à un mode de mesure standard sans modélisation assistée (une option utile en contexte de formation infirmière pour comprendre le geste technique indépendamment de l’assistance algorithmique).
Ces modèles permettent également l’exportation des résultats et leur intégration directe dans le dossier patient via un lecteur de codes-barres, ce qui représente un atout pour la traçabilité en service.
Conclusion
Le bladder scan est un outil essentiel de surveillance infirmière. Son utilisation rapide et non invasive est idéale pour évaluer le volume de la vessie. Il améliore la prise en charge des troubles vésicaux et réduit le recours à des sondages inutiles.
Sa maîtrise repose sur trois piliers : une technique rigoureuse, une interprétation contextualisée des résultats et une transmission claire au médecin.
Pour les étudiant(e)s en soins infirmiers, cet acte illustre concrètement la place de l’IDE dans l’évaluation clinique autonome : observer, mesurer, analyser et transmettre. C’est une compétence accessible, à condition de comprendre les limites et le fonctionnement du dispositif.
Remerciements
Nous remercions Isabelle BATAILLE (cadre de santé et formatrice en IFSI), Aude PALLIER (formatrice et référente en santé), Marielle LABORDE (formatrice en santé) et Badia JABRANE (directrice pédagogique) pour leur relecture et leur contribution à la qualité pédagogique des contenus.
Chez Réussis ton IFSI, nous nous engageons à proposer des contenus d’une fiabilité inégalée. En complément de l’expertise de notre équipe habituelle, nous valorisons l’apport de professionnel(le)s extérieur(e)s qualifié(e)s qui enrichit nos articles de perspectives nouvelles.
Sources
- BladderScan (2024). BLADDERSCAN BVI 9400.
- Jeong, H. J. & Oh, S.-J. (2025). Accuracy of Portable Ultrasound Measurement of the Bladder Volume Using the Manual Fanning Scan and Traditional Motorized Scan Methods. Int. Neurourol. J. 29, 296–301.
- Brouwer, T. A., van den Boogaard, C., van Roon, E. N., Kalkman, C. J. & Veeger, N. (2018). Non-invasive bladder volume measurement for the prevention of postoperative urinary retention: validation of two ultrasound devices in a clinical setting. J. Clin. Monit. Comput. 32, 1117–1126.
- Schallom, M. et al. (2020). Accuracy of Measuring Bladder Volumes with Ultrasound and Bladder Scanning in the ICU. Am. J. Crit. Care Off. Publ. Am. Assoc. Crit.-Care Nurses 29, 458–467.
- Chrouser, K. et al. (2024). Urinary Retention Evaluation and Catheterization Algorithm for Adult Inpatients. JAMA Netw. Open 7, e2422281.
- Manfredini, G., Anract, J. & Barry Delongchamps, N. (2025). Post-void residual measurement: A comprehensive review of the clinical relevance and precision of bladder scanner devices. Fr. J. Urol. 35, 102870.
- Alamassi, A. (2021). 590 False Positives Bladder Scan in Anuric Patient with Ascites: A Case Report. BJS 108, znab134.303.
- Prentice, D. M. et al. (2018). Discrepancies in measuring bladder volumes with bedside ultrasound and bladder scanning in the intensive care unit: A pilot study. J. Intensive Care Soc. 19, 122–126.
- ACI Urology Network (2025). How to use a bladder scanner with adult patients.
- Décret N° 2025-1306 Du 24 Décembre 2025 Relatif Aux Activités et Compétences de La Profession d’infirmier (2025). 2025-1306.
- Christianson, T. M., Hoot, T. J. & Todd, M. (2021). Understanding Nursing Knowledge of Continence Care and Bladder Scanner Use in Long-Term Care: An Evaluation Study. Gerontol. Geriatr. Med. 7, 23337214211046090.
- SFMU (2014). Diagnostic échographique de globe urinaire par l’IDE au lit du patient, mission impossible ?
- SF2H (2023). Les étapes de la friction hydro-alcoolique.
- GOV.UK (2021). Good infection prevention practice: using ultrasound gel.
- BladderScan (2021). BLADDERSCAN BVI 6100.