La bandelette urinaire (BU) est un dispositif médical de dépistage rapide qui permet d’évaluer rapidement plusieurs paramètres biologiques. Chaque plage réactive change de couleur au contact de l’urine, ce qui offre une orientation clinique en moins de deux minutes.
En soins infirmiers, la BU a une place intermédiaire. Elle est utilisée pour le dépistage d’une infection urinaire, l’identification de signes biologiques associés au diabète ou à une atteinte rénale, ainsi que pour la surveillance de la grossesse. Elle permet de repérer rapidement des anomalies biologiques qui devront être explorées par des examens complémentaires adaptés.
Mais cette simplicité apparente expose à des erreurs fréquentes. Temps de lecture non respectés, interférences chimiques, utilisation chez un patient sondé ou interprétation isolée d’un paramètre conduisent tous à des résultats trompeurs qui modifient l’orientation diagnostique.
Ce guide propose une méthode complète : comprendre le fonctionnement du test, analyser chaque paramètre, identifier les indications validées et appliquer une procédure standardisée. Il s’agit d’une approche centrée sur le rôle propre infirmier(e) afin d’améliorer la qualité du dépistage et la sécurité du patient.
Bandelette urinaire : rôle et fonctionnement
Définition
La BU est un dispositif médical de dépistage rapide qui permet d’évaluer plusieurs paramètres urinaires (présence de protéines, de glucose, de corps cétoniques, de nitrite…).
Elle se présente sous la forme d’une fine bande de papier ou de plastique dotée d’une série de plages réactives. Chaque plage contient une solution chimique qui change de couleur lorsqu’elle entre en contact avec une substance présente dans l’urine.1
Principes de fonctionnement
Le test consiste à immerger la bandelette une seconde dans l’échantillon, puis à lire la coloration après 1 à 2 minutes (2 minutes pour les leucocytes).2.3 Chaque zone est comparée à une échelle colorimétrique, soit visuellement, soit à l’aide d’un appareil de lecture automatique. Chaque champ réactif permet de détecter un paramètre.
Indications de la bandelette urinaire
La BU permet de dépister précocement certaines anomalies urinaires. Elle n’apporte pas de diagnostic définitif, mais oriente vers des explorations complémentaires en cas d’anomalie.
Dépistage des infections urinaires
Cystite aiguë simple de la femme
La BU est particulièrement utile chez la femme sans facteur de complication (FDC) qui présente des signes évocateurs d’une cystite aiguë simple :
- Brûlures mictionnelles et/ou urgenturie.
- Pollakiurie.
Son indication est pertinente en première intention dès qu’une demande de dépistage est justifiée par un symptôme urinaire ou systémique.
Dans ce contexte, le diagnostic repose d’abord sur l’examen clinique. La bandelette urinaire intervient pour confirmer ou écarter une infection.
→ Exclure une infection : l’absence simultanée de leucocytes et de nitrites a une valeur prédictive négative (VPN) très élevée (> 95 %) chez la femme sans facteur de complication.4
→ Orienter vers une cystite simple : une nitriturie positive et/ou une leucocyturie positive avec un tableau clinique typique permet d’orienter vers une cystite simple. Dans ce cas, un traitement antibiotique peut être initié sans réaliser l’examen cytobactériologique des urines (ECBU).5
Les cystites à risque de complication, les infections urinaires chez l’homme, les récidives et toute suspicion de pyélonéphrite ne sont pas considérées comme des cystites simples et impose la réalisation immédiate d’un ECBU.
Pour les indications complètes, vous pouvez consulter notre article dédié à l’ECBU.
| Remarque : Il est également possible de réaliser ce test en pharmacie : en cas de résultat compatible avec une cystite simple et sous certaines conditions, un traitement peut être délivré sans ordonnance. |
Cystite aiguë simple de l’enfant
→ Chez l’enfant de plus d’un mois, la BU est l’examen initial. Une BU négative (leucocytes ET nitrites négatifs) a une VPN > 90 % et permet de ne pas réaliser d’ECBU.6
→ En revanche, avant l’âge d’un mois, en cas de neutropénie ou de sepsis, l’ECBU doit être systématique, car la VPN de la BU est insuffisante.6
En résumé : BU ou ECBU ?
Tableau 1 – Indications de BU et d’ECBU dans le dépistage des infections urinaires :
| Situation | BU | ECBU |
| Femme (cystite simple) | Oui | Non |
| Femme enceinte sans FDC | Oui | Si BU + |
| Femme enceinte avec FDC | Non | Oui |
| Homme | Non | Oui |
| Patient sondé | Non | Oui |
| Enfant > 1 mois | Oui | Si BU + |
| Nourrisson < 1 mois | Non | Oui |
Suivi de maladies chroniques
La BU est un outil simple et rapide pour le suivi régulier de certaines pathologies chroniques, en particulier rénales et métaboliques.
Maladie rénale chronique
→ Surveiller la protéinurie, paramètre clé pour apprécier l’évolution d’une atteinte rénale.
→ Dépister une augmentation de la protéinurie pouvant nécessiter des examens complémentaires ou une adaptation thérapeutique.7
Diabète
→ Glycosurie : indique un déséquilibre glycémique, souvent lorsque la glycémie dépasse le seuil de réabsorption tubulaire (soit environ 1,6 à 1,8 g/L).1.6
→ Cétonurie : molécule essentielle à rechercher chez le diabétique de type 1, car elle peut signaler une acidocétose débutante, situation nécessitant une prise en charge urgente.8
Situations particulières
Certaines situations cliniques justifient un recours ciblé à la BU en raison de leurs enjeux diagnostiques.
Grossesse
Chez la femme enceinte sans facteur de risque ni antécédent d’infection urinaire, une BU est réalisée chaque mois à partir du 4ᵉ mois de grossesse.
En cas de BU positive, un ECBU est prescrit pour confirmer l’infection et adapter le traitement selon l’antibiogramme.9
Patient cérébrolésé
La densité urinaire mesurée par BU constitue un élément d’orientation rapide en cas de suspicion de trouble hydro-électrolytique chez le patient cérébrolésé (traumatisme crânien, AVC, chirurgie cérébrale…).
Elle permet d’orienter un trouble hydro-électrolytique lié à un dysfonctionnement hypothalamo-hypophysaire, comme un syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique (SIADH) ou un diabète insipide.1
Toutefois, le diagnostic de SIADH ou de diabète insipide nécessite un bilan complet incluant un ionogramme sanguin et urinaire, ainsi que la mesure de l’osmolalité plasmatique et urinaire.
Cette interprétation concerne les services hautement spécialisés, notamment dans les domaines de la réanimation et de la neurologie.
Cadre législatif
Matériel nécessaire pour réaliser une bandelette urinaire
Il est important de contrôler le matériel avant son utilisation :
- Vérifier l’intégrité des emballages, l’absence d’humidité ou de perforation.
- Contrôler les dates de péremption.
- Préparer un plateau désinfecté avec tout le matériel nécessaire.
- Préparer les dispositifs adaptés pour évacuer les déchets (DAOM, conteneur OPCT…).
Tableau 2 – Matériel pour la réalisation d’une BU :
| Moment d’utilisation | Catégorie | Matériel |
| Avant le soin | Hygiène du soignant/environnement | – Plateau ou surface désinfectée – SHA – Désinfectant de surface – Tablier à usage unique – Gants à usage unique non stériles |
| Avant l’examen | Toilette urogénitale | – Protection absorbante et/ou bassin – Gant de toilette propre ou à usage unique – Serviette propre Savon doux Bassine |
| Pendant le soin | Matériel propre | – Récipient propre, sec et fermé – Bandelette de tests – Compresses |
Après le soin | Élimination des déchets | – DAOM |
| Interprétation | – Échelle colorimétrique (sur la boîte) – Lecteur automatique |
Protocole de réalisation d’une bandelette urinaire
| Remarque : Le recueil d’urine suit globalement les mêmes principes que pour un ECBU, à la différence que ni une toilette antiseptique ni un pot stérile ne sont requis pour une BU. L’utilisation d’un antiseptique est même à éviter, car des résidus peuvent fausser les résultats, notamment en créant de faux positifs de protéinurie.2.6 Cependant, les protocoles institutionnels varient et certains établissements recommandent une toilette antiseptique avant la BU. Il est donc conseillé de se référer au protocole en vigueur dans le service de soins. Pour les étapes détaillées de recueil d’urines en milieu de jet et le recueil chez un patient sondé, il convient de se référer à notre article dédié à l’ECBU. |
La BU est un outil simple à manipuler, disponible dans la plupart des unités de soins, mais son analyse nécessite une méthode rigoureuse.
En France, sa réalisation fait partie du rôle propre infirmier, conformément à l’article R4311-5 du Code de la santé publique, qui autorise le recueil de données biologiques par techniques à lecture instantanée.10
1. Préparation
- Effectuer une hygiène des mains, puis enfiler des gants non stériles.
- Préparer : bandelette et support absorbant.
2. Imprégnation de la bandelette
- Ouvrir le flacon juste avant l’usage.
- Prendre une seule bandelette sans toucher les zones réactives.
- Tremper brièvement dans l’urine (immersion brève couvrant toutes les plages réactives).
- Égoutter rapidement en passant la tranche de la bandelette sur un papier absorbant ou une compresse afin de supprimer l’excédent d’urine.
- Poser sur une compresse non stérile à l’horizontale, zones réactives vers le haut.
3. Lecture aux temps prescrits
- Insérer la BU dans un lecteur automatique (si disponible).
- Lire le résultat si absence de lecteur automatique, en comparant la couleur obtenue avec la gamme colorimétrique indiquée sur l’emballage ou sur le flacon (respecter le temps d’attente de 1 minute, sauf pour les leucocytes qui nécessitent un temps de 2 minutes).
4. Interprétation
- Reporter les résultats dès la lecture.
- Inscrire : aspect de l’urine, heure du prélèvement, densité, pH, anomalies détectées.
5. Élimination
- Jeter la bandelette dans une poubelle DAOM.
- Retirer les gants et effectuer une deuxième friction hydroalcoolique.
6. Traçabilité
- Tracer systématiquement dans le dossier patient :
- Date et heure du prélèvement.
- Type de prélèvement (spontané, milieu de jet, sur sonde).
- Résultats de la BU (paramètres positifs/négatifs).
- Observations particulières (urine trouble, suspicion de contamination).
| Points de vigilance : 11.12 Prélever les urines du matin qui sont plus concentrées et améliorent la sensibilité des tests (l’urine doit avoir séjourné au moins 3 à 4 heures dans la vessie pour que les bactéries aient transformé les nitrates en nitrites). Respecter strictement les délais indiqués par le fabricant pour interpréter les résultats. Identifier les éléments qui peuvent causer une interférence : vitamine C, antibiotiques, antiseptiques, qui peuvent fausser plusieurs paramètres. Ne jamais essuyer les zones réactives de la bandelette après immersion. L’essuyage décolore les réactifs, altère les champs de lecture et peut rendre la bandelette totalement inexploitable (faux négatifs). Chez le patient porteur d’une sonde urinaire ou de tout autre matériel endo-urinaire, l’interprétation des leucocytes et nitrites pour le diagnostic d’infection urinaire n’est pas recommandée (colonisation bactérienne systématique). |
Interprétation des principaux paramètres
Les valeurs de référence et les seuils de détection varient selon la marque et le modèle de la bandelette utilisés ; leur interprétation doit donc se faire en tenant compte des spécificités analytiques de chaque fabricant.
De plus, l’interprétation des résultats doit toujours être replacée dans une analyse médicale globale.
Leucocytes (leucocyturie)
La présence de leucocytes dans les urines peut indiquer une réaction inflammatoire, le plus souvent liée à une infection urinaire. La bandelette les détecte grâce à l’activité d’une enzyme (l’estérase leucocytaire) sensible à partir d’environ 10⁴ leucocytes /mL.8.11
Nitrites (nitriturie)
Les bactéries responsables des cystites, notamment E. coli, transforment les nitrates alimentaires en nitrites. Leur présence dans les urines constitue donc un indicateur d’infection urinaire.7
Protéines (protéinurie/albuminurie)
Elles sont présentes en très faible quantité, généralement moins de 150 mg par jour ou < 10 mg/dL. Les protéines urinaires augmentent en cas de troubles rénaux, par exemple en cas de diabète ou de pathologies rénales. Les bandelettes urinaires détectent principalement l’albumine.1.8
Hématies
La présence de globules rouges dans les urines est le plus souvent liée à une inflammation, à des calculs urinaires ou à une maladie du rein. Plus rarement, elle peut révéler une tumeur du rein, de la vessie, de la prostate, ou être provoquée par un traitement anticoagulant mal équilibré.
Densité urinaire
La densité urinaire reflète la capacité des reins à concentrer ou diluer l’urine. Elle aide à évaluer l’hydratation, la cohérence des autres résultats de la BU et la qualité de l’échantillon.
Les valeurs normales se situent entre 1.005 et 1.030, avec des variations selon l’hydratation, l’alimentation et l’état de santé du patient : 8
- Valeurs basses (≤ 1.005) : urine diluée, suggérant un défaut de concentration rénale ou une prise excessive de liquides (diabète insipide, diurétiques).
- Valeurs élevées (≥ 1.030) : urine concentrée, souvent liée à une perte hydrique ou à une surcharge en solutés (déshydratation, glycosurie).
Glucose (glycosurie)
Le glucose apparaît dans les urines lorsque la glycémie dépasse le seuil de réabsorption tubulaire, soit environ 1,6 à 1,8 g/L. Sa présence traduit le plus souvent un diabète mal équilibré ou un trouble de la réabsorption tubulaire. La glycosurie permet donc de repérer une hyperglycémie persistante ou un traitement antidiabétique mal ajusté. 1.6
Corps cétoniques
Les corps cétoniques sont des produits du métabolisme des graisses. La présence de cétone dans les urines signale un diabète non contrôlé (risque d’acidocétose), un jeûne prolongé ou un régime hypocalorique entraînant une lipolyse accrue.1.6
pH
Le pH indique l’acidité ou l’alcalinité de l’urine, habituellement entre 5,5 et 6,5. Il reflète l’équilibre acido-basique et la fonction tubulaire. Un pH alcalin oriente vers une infection urinaire, tandis qu’un pH très élevé peut signaler un déséquilibre métabolique.1.2
Bilirubine
La bilirubine provient de la dégradation de l’hémoglobine. Sa présence dans les urines est toujours anormale et traduit soit une atteinte du foie (lésion du parenchyme hépatique), soit une cholestase liée à un blocage des voies biliaires.1
Urobilinogène
L’urobilinogène est un produit de dégradation de la bilirubine dont les valeurs normales sont comprises entre 0,1 mg/dL et 1 mg/dL.Des taux élevés peuvent révéler une maladie hépatique (hépatite, cirrhose) ou une hémolyse importante entraînant une destruction excessive des globules rouges.1
Acide ascorbique (vitamine C)
L’acide ascorbique n’est pas pathologique en soi, mais sa présence en grande quantité peut fausser la lecture. Il peut en effet inhiber la détection du glucose et du sang, ce qui entraîne de faux négatifs. C’est pourquoi il est utile de repérer un excès de vitamine C avant d’interpréter les résultats.
Cet excès peut être dû à la prise de compléments alimentaires ou de médicaments riches en vitamine C.
Synthèse des paramètres de la BU
Tableau 3 – Valeurs normales, seuils de détection et interprétation :
| Paramètre | Valeur normale | Valeurs anormales |
| Leucocytes | Négative ( < 10⁴/mL) | Infection/inflammation |
| Nitrites | Négative | Bactériurie |
| Protéines (albuminurie) | < 150 mg/jour< 10 mg/dL | Atteinte rénale |
| Hématies | Négative | Hématurie |
| Densité urinaire | 1.005–1.030 | Dilution/concentration |
| Glucose | Négative | Hyperglycémie |
| Corps cétoniques | Négative | Acidocétose |
| pH | 5,5–6,5 | Acidité/alcalinité |
| Bilirubine | Négative | Cholestase/foie |
| Urobilinogène | 0,1–1 mg/dL | Foie/hémolyse |
Questions fréquentes
Ai-je le droit de faire une BU sans prescription ?
Oui, l’infirmier(e) peut réaliser une BU dans le cadre de son rôle propre pour la surveillance clinique du patient, mais l’interprétation diagnostique relève du médecin.
Pourquoi les leucocytes sont-ils positifs, mais pas les nitrites ?
Il peut s’agir d’une infection à germe non réducteur de nitrites (entérocoques) ou urine trop récente pour que les nitrites se forment.
Pourquoi la vitamine C peut-elle fausser les résultats de la bandelette urinaire ?
La vitamine C possède un fort pouvoir réducteur. Or, plusieurs tests de la BU reposent sur une réaction d’oxydation qui produit un changement de couleur. Quand elle est présente en excès dans les urines, la vitamine C réduit les réactifs avant qu’ils ne puissent réagir correctement, ce qui empêche la coloration attendue de se faire et conduit à des résultats faussement négatifs.
La bandelette urinaire est-elle fiable ?
La BU est un outil de dépistage rapide et utile, mais elle n’est pas suffisante pour poser un diagnostic dans certaines situations. Elle peut orienter un résultat positif et doit être interprétée selon le contexte clinique et, si nécessaire, confirmée par un examen comme l’ECBU.
Conclusion
La BU est un dispositif médical qui permet d’orienter rapidement l’évaluation clinique d’un patient. Utilisée dans le cadre du rôle propre infirmier, elle fournit en quelques minutes une information essentielle sur la présence de paramètres normaux ou anormaux, ce qui permet d’identifier les situations qui nécessitent une confirmation avec des examens complémentaires. Sa fiabilité dépend toutefois d’un recueil rigoureux, du respect strict des temps de lecture et de la prise en compte des interférences chimiques susceptibles de modifier les résultats.
Lorsqu’elle est utilisée selon ses indications et interprétée avec rigueur, la BU est un outil pertinent pour tout(e) professionnel(le) de santé, que ce soit en service de soins ou en suivi ambulatoire. Elle constitue une aide immédiate pour la prise de décision clinique, mais ne permet pas d’établir un diagnostic formel. Son intérêt réside avant tout dans sa capacité à orienter précocement les soins, à sécuriser la prise en charge et à orienter la réalisation d’examens complémentaires lorsque la situation le justifie.
Remerciements
Nous tenons à exprimer notre profonde gratitude à Isabelle BATAILLE (cadre de santé et formatrice en IFSI), Aude PALLIER (formatrice et référente en santé) et Badia JABRANE (directrice pédagogique).
Chez Réussis ton IFSI, nous nous engageons à proposer des contenus d’une fiabilité inégalée. En complément de l’expertise interne de notre équipe habituelle, nous valorisons l’apport de professionnel(le)s extérieur(e)s qualifié(e)s qui enrichit nos articles de perspectives nouvelles.
Sources
- Queremel Milani, D. A. & Jialal, I. (2025). Urinalysis. StatPearls Publishing, Treasure Island (FL).
- Paal, M. & Fischereder, M. (2021). Dipstick urinalysis. MMW Fortschr. Med. 163, 56–58.
- DELEPOULLE, A.-S. (2021). Bandelettes urinaires. Astuces Pharma.
- HAS/SPILF (2015). Diagnostic et antibiothérapie des infections urinaires bactériennes communautaires de l’adulte.
- HAS (2024). Choix et durées d’antibiothérapies : cystite aiguë simple, à risque de complication ou récidivante, de la femme.
- Fron, J.-B. (2025). Infections urinaires de l’enfant : cystite et pyélonéphrite aiguës. RecoMédicales.
- VIDAL (2024). Les tests urinaires par bandelettes.
- Hôpital Saint Camille (2015). Intérêts de la bandelette urinaire au cabinet.
- HAS (2025). Choix et durées d’antibiothérapies : Femme enceinte – colonisation urinaire et cystite.
- Légifrance (2021). Code de la santé publique : Article R4311-5.
- CRAtb (2022). La bandelette urinaire.
- UroFrance (2024). Infections urinaires de l’enfant et de l’adulte.